Meetaw Agriculture
09/03/2010 04:35:33 PM
Meetaw 139


EDITO
L'agriculture martiniquaise.



Une agriculture dominée par la production bananière :

Le secteur bananier il fournit 41 % de la valeur agricole globale de l’île. Alors que la plupart des autres cultures ont reculé, les bananes ont progressé en surface depuis 1981 de7200 à 8250 ha.
Deux mille planteurs qui occupent une moyenne d’ exploitation plus élevée que la moyenne agricole (4,1 ha contre 2, 2). 181 gros planteurs (9 % du total) concentrent les deux tiers du total (30 ha en moyenne)
La production varie autour de 200 000 tonnes (85 % exportés) en fonction des aléas climatiques, avec des rendements de 25 tonnes à l’hectare .
Le secteur de la canne à sucre :

La dernière sucrerie, l’usine du Gallion ne produit plus assez de sucre pour la consommation locale. Plus de la moitié des 200 000 tonnes de cannes récoltées sont destinées aux distilleries pour la fabrication de rhums . Nous importons de la mélasse de Guadeloupe pour satisfaire la production de rhum industriel. La Martinique produit environ 100 000 hl de rhum (équivalent alcool pur) par an, dont les deux tiers en rhum agricole ( en grande partie composant la production à Appellation d’Origine Contrôlée) .


L’ananas en grandes difficultés :

La Martinique a une assez longue tradition dans la culture de l’ananas, appuyée sur de bons sols situés sur les flancs nord-est du massif septentrional. Les concurrences africaine et asiatique sont trop fortes et cette culture a dû être protégée par une garantie de débouché analogue à celle des bananes et par des aides effaçant des dettes ou des subventions à la conserverie.


Autres cultures :

La Martinique s’est lancée dans la culture de l’aubergine. Celle-ci a été éliminée au début des années 80 par les attaques virales et parasitaires.
La culture des melons est plus dynamique : 1250 tonnes sur 100 ha.
Un gros effort a été fait sur les vergers : plus de 400 ha d’avocats et près de 250 de limes, mais les surfaces régressent devant la nouvelle concurrence africaine aux coûts de revient très bas.
La réussite des cultures florales ; elles occupent un millier d’exploitants dont une centaine regroupés sur 350 ha qui ont exporté quelques dizaines de tonnes en Métropole et aux Etats-Unis, tandis que le marché local se développe, renforcé par les nombreux achats des touristes.


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Connaissez vous la Pitaya, pitahaya ou fruit du dragon ?

Pitahaya ou fruit du dragon.
Planté en Guyane pas les agriculteurs Mhongs ce fruit  est de plus en plus apprécié par les consommateurs du pays qui le découvre.( Philippe CRUSOL ( Rezistans).
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Pesticide : Un rapport parlementaire dénonce « les méthodes statistiques inappropriées du PR Belpomme »

Belle Banane des Antilles
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La diversification des productions maraîchères à la Martinique. Le cas des cultures sous abri en pleine terre

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Depuis une dizaine d'années, l'intensification de la filière maraîchère à la Martinique est marquée par l'essor des cultures sous abris. La connaissance des contraintes phytosanitaires d'origine tellurique des cultures maraîchères de plein champ a conduit à rechercher les bases nécessaires pour assurer la pérennité de ces cultures sous abris en pleine terre

CIRAD-FLHOR : la recherche au service de la diversification fruitière en Martinique

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Le CIRAD-FLHOR (ex IRFA) poursuit en Martinique, depuis de nombreuses années, un programme de recherches sur des cultures fruitières de diversification. Les travaux conduits sur les agrumes ont permis d'établir un itinéraire technique adapté et performant pour les sols de type "brun rouille à halloysites", et de proposer de nouvelles variétés de fruits ou de porte-greffes
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Banane : Caraïbes et Europe pour du durable.

Produire une banane durable, un enjeu pour l’ensemble des producteurs européens.©DR
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Philippe Ruelle, Directeur Général de l’UGPBAN: « Faire de la banane de Guadeloupe et Martinique un vecteur d’excellence de l’agriculture locale. »

Les Etats Généraux qui se déroulent actuellement en Guadeloupe et en Martinique devraient mieux intégrer la contribution que peut apporter le secteur de la banane à la réorganisation de l’agriculture en Martinique et en Guadeloupe. Philippe Ruelle.
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LE PROJET « BANANE DURABLE CARAÏBES » EST NE !

Les producteurs de bananes des Antilles françaises (Guadeloupe et Martinique) et des Antilles anglophones ou Windward Islands (Dominique, St Lucie, St Vincent et Grenade), lancent un ambitieux projet de collaboration régionale baptisé « Banane Durable Caraïbes ». L’objectif est de contribuer à la protection de l’environnement et au développement durable des Antilles. C’est la première fois qu’une collaboration régionale de cette ampleur voit le jour dans un secteur essentiel et irremplaçable de l’économie des îles Caraïbes.
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Selon les ambassadeurs ACP, une nouvelle proposition de réduction des tarifs douaniers entraînera la disparition de l’industrie bananière des pays ACP

De nombreuses familles dépendent des bananes dans les Caraïbes orientales, cultivateur de bananes, vallée de Rabacca, Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Les pays producteurs de bananes d’Afrique et des Caraïbes qui exportent leur production vers le marché des 27 États membres de l’Union européenne (UE) craignent que la teneur d’une nouvelle proposition d’accord de libre-échange entre l’UE et les pays d’Amérique centrale ne sonne le glas de leur industrie et ne conduise la population à la misère.- © D. Percival
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Position de l’APEB: ;Priorité au maintien des productions communautaires

apeb
Ci-joint le compte rendu de la réunion du jeudi 18 juin des producteurs de bananes européens, APEB, remis le 19 juin à Madrid à la ministre espagnol de l’agriculture Madame Espinosa, au secrétaire d’état à l’agriculture portugais Monsieur Luis Vieira et au ministre français de l’agriculture Michel Barnier.
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La filière banane en Martinique : état des lieux et perspectives

En Martinique, la banane constitue la principale activité agricole que ce soit en terme de surface agricole utilisée, de nombre d’exploitations, de production, de création de richesse agricole ou de créations d’emplois
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Plus de 6000 emplois directs: la banane dynamise la Guadeloupe et la Martinique.

La filière banane est le premier fournisseur d'empoi à la Martinique et à la Guadeloupe. Il faut le savoir avant que de lancer des jugements à l'emporte-pièce à l'encontre de cette spéculation entrée dans nos traditions.
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De la Martinique à l'Essonne, itinéraire d'une banane

Les colis sont alors déposés chez Protéin, entreprise d'élevage de vitroplants sous serre installée à Saint-Esprit, dans le département ultramarin. "La banane est un des produits agricoles les plus travaillés", explique Stanislas de Jaham, son directeur. Trempés, désinfectés, décortiqués, détachés et triés par des ouvrières aux doigts agiles, les plants sont installés sous une serre de sevrage, à l'abri des parasites.
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Réduire la pollution au chlordécone en Martinique et Guadeloupe

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OMC - COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'INTERGROUPE PARLEMENTAIRE OUTRE-MER

“La dérive importante des négociations commerciales conduites par la Commission européenne sur le niveau de tarif douanier applicable à la banane à l’entrée de l’Union européenne soulève de nouveau de vives inquiétudes dans nos Régions et ne peut manquer d’interpeller le gouvernement français jusqu’à présent mobilisé sur le sujet, dès lors que nos productions sont menacées par celles des pays tiers.”
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Madeleine de Grandmaison a défendu un rapport exigeant sur la manière de faire face à la rareté de l'eau et à la sécheresse dans l'Union européenne

Madeleine JOUYE de GRANDMAISON
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Plan d’action chlordécone en Martinique et en Guadeloupe

Le plan d’action chlordécone 2008-2010 en Martinique et en Guadeloupe a été adopté par le gouvernement afin de renforcer les actions et mesures concernant cette contamination des sols. Le professeur Didier Houssin, directeur général de la santé, a été chargé de coordonner l’action des services gouvernementaux pour sa mise en œuvre. Ce plan, annoncé par le Premier ministre lors de son déplacement aux Antilles en janvier 2008, prévoit que chaque année soit établi un rapport interministériel d’activité.
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Louis Daniel BERTOME, Président de la Chambre d’Agriculture de la Martinique.

...Nous l’avons dit et nous le redisons. Certains ont vu avec l’affaire de la chlordecone l’occasion de mettre à mal notre agriculture qui dans ses structures sociales et économiques ne serait pas conforme à leur volonté ou à leur schéma mental. Face à la chlordecone qui est une « saloperie » pour la Martinique, il fallait réfléchir ensemble et agir pour aboutir à un dispositif de gestion du problème et non fustiger une catégorie, les agriculteurs et un secteur, l’agriculture...
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Discours du député Alfred MARIE-JEANNE lors de la discussion générale du projet de loi relatif à la modernisation de l'agriculture et de la pêche

Les récentes émeutes de la faim dans le monde, la dilapidation du foncier agricole, l'arrachage des plantes alimentaires de subsistance et leur remplacement par des productions spéculatives, l'exploitation intensive des ressources halieutiques, la déforestation inconsidérée..., sont des preuves patentes d'un productivisme outrancier.Il est temps de corriger le tir.
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La Lettre de l’Union est disponible

La Lettre de l’Union est disponible via le lien   http://www.bananeguadeloupemartinique.com/documents/20100607133656_LettredelUnion325-7juin2010.pdf  
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La banane guadeloupéenne de retour dans l’Hexagone

Après trois mois de suspension, les premiers containers de bananes guadeloupéens sont arrivés pour la vente dans l’Hexagone.
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[Conflit de réplication ou d'enregistrement]
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« JAFA », un programme spécifique du « plan d’action chlordécone »

Nosel jose
Revenons, une nouvelle fois, (la 4ième, dans ces chroniques sur l’environnement et la vie des gens), sur le chlordécone ; je n’arrive pas à m’habituer à dire LA chlordécone ; mais cette fois-ci, c’est pour parler de JAFA : un des programmes spécifiques du Plan d’action chlordécone Martinique Guadeloupe..
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Lettre bimestrielle aux Acteurs du monde agricole

Le projet « Banane Durable Caraïbes » vise à établir, pour la première fois, une collaboration ambitieuse, réunissant les différents acteurs de la production bananière (planteurs, techniciens et chercheurs) entre les îles des Windwards*, les Antilles françaises et la République Dominicaine...
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Un Institut Technique Tropical pour les filières agricoles de Guadeloupe et de Martinique

Tino DAMBAS
L’année 2009 a vu la mise en place de l’équipe opérationnelle de l’ITBAN et la montée en puissance de ses principaux axes de travail...
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L'aquaculture en Martinique.

AGRICULTURE
L'activité aquacole a démarré en Martinique il y a une trentaine d'années par les élevages en eau douce qui ont connu un rapide essor avec l'élevage de la crevette. L'aquaculture marine date des années 80 lorsqu'une société privée se lance dans l'élevage du bar puis du loup des Caraïbes.
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Le plan « banane durable » mis en place en décembre 2008, donne des premiers résultats concluants. Ils ont été présentés ce mardi lors d’une conférence de presse à Paris.

De gauche à droite : François Côte (Cirad), Damien Frair (planteur), Sébastien Zanoletti (UGPBAN) © KSZ
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La banane antillaise risque de se faire manger par les deux bouts

Après une première baisse en 2009, un nouvel accord vient d’être signé entre l’Europe, la Colombie et le Pérou, qui prévoit une baisse de 60 % des tarifs douaniers pour la banane dollar.
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Sécurité alimentaire et modèles de consommation alimentaire

Le premier avis adopté par le Comité consultatif commun d’éthique pour la recherche agronomique Inra-Cirad porte sur la sécurité alimentaire et les modèles de consommation alimentaire. Il a été adopté lors de la séance du 20 novembre 2009.
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